LA BOHEME
Septième rendez-vous GOES OPERA ce 13 mars 2012
LA BOHEME (the fragile nature of Hapiness)
Depuis le 10 octobre 2011, Acinapolis propose la retransmission d'opéras en provenance des plus prestigieuses salles d'Europe.
Chaque opéra bénéficie d'une diffusion en haute définition, avec son 5.1 enveloppant. Des conditions de son et d'images idéales pour découvrir des représentations de qualité sur écran géant.
Après ROMEO ET JULIETTE (Gounod) présenté le jour de la Saint-Valentin, c'est LA BOHEME, de Giacomo Puccini qui prendra possession d'une des salles du complexe jambois.
Mardi 13 mars - accueil à 19h - début du spectacle à 19h30
En direct depuis BARCELONE (Liceu)
LA BOHEME (The Dragile Nature of Happiness) est un opéra en 4 actes chantés en italien (durée : 1h43 + 2 entractes de 25 et 20 minutes). La version proposée est dirigée par Victor Pablo Perez et mise en scène par Giancarlo del Monaco. Dans les rôles principaux, on retrouve Fiorenza Cedolins (Mimi), Ramo,n Vargas (Rodolfo) et Christopher Maltman (Marcello).
Les tickest sont en vente online (www.acinapolis.be) ou aux caisses au prix de 15€ - un drink est offert aux spectacteurs.
UN GRAND CRI D'AMOUR
Que faire quand l’actrice principale de la pièce de théâtre « Un grand cri d’amour » vient de se désister , en raison d’une future maternité, peu de temps avant la première du spectacle ?
Henri Maillard, Producteur et Directeur du Théâtre, et Sylvestre Archaimbaud Agent Artistique du projet, ont alors l’idée de réunir sur scène les comédiens :
« Gigi Ortéga et Hugo Martial » .
Séparés , depuis dix ans , dans la douleur… ce couple , qui fut mythique sur scène comme dans la vie, a sa côte de popularité au plus bas aujourd’hui.
Lui aime croire qu’il est encore au top !
Elle sait confusément qu’elle est tout ce qu’il y a de plus « has been ».
L’idée de génie serait de créer "l’événement médiatique" en reformant, sur scène, ce couple de légende aux yeux du public !
Mais le problème est de taille : les convaincre , chacun , de rejouer ensemble…alors qu’ils se détestent cordialement depuis leur séparation!
Le mielleux Sylvestre et l'ingénieux Maillard vont user de combines et stratagèmes peu glorieux pour que Gigi et Hugo acceptent de se rencontrer…
Mais leurs retrouvailles houleuses vont engendrer des répétitions chaotiques…véritable enfer pour Léo Lefranc , Metteur en Scène plein de bonne volonté ...mais souvent dépassé par les joutes rivales de ce duo reformé !
Une satire, sans concession, du milieu théâtral !
S'inspirant des grands couples du cinéma, tels que : Elizabeth Taylor - Richard Burton , Romy Schneider - Alain Delon ou Madeleine Renaud – Jean-Louis Barrault, Josiane Balasko livre, avec "UN GRAND CRI D’AMOUR" une comédie féroce, bourrée d'énergie et écrite dans le "style percutant" qu'on lui connaît.
Une découverte jubilatoire et humoristique sur la passion, la faiblesse, les défaillances, le courage, le narcissisme, les conflits et la lucidité qui peuvent animer , tour à tour, les comédiens et le monde du théâtre !
Une option de l'auteur "du Théâtre dans le Théâtre" menée tambour battant , puisque le public va assister à la mise en œuvre de ce spectacle, avec ses répétitions successives et ses coups de gueules fréquents… pour mener à terme la réalisation de ce projet théâtral.
Un duel hilarant entre Guerre et Paix !
Une Pièce de Josiane BALASKO
Distribution :
Gigi Ortega , comédienne : Magguy Deville - Jugo Martial, comédien: Jean-Claude Daspremont - Sylvestre Archaimbaud, directeur : Francis Swennen - Léo Lefranc, metteur en scène : Pierre Henry - Henri Maillard, producteur : Pierre Poncin - Madeleine, secrétaire de Maillard : Christine de Robiano - Jean-Paul, régisseur : Jean De Geeter - le technicien : Patrice Joiret.
Théâtre du Beffroi-Bayard - Maison de la Culture de namur, avenue Golenvaux à Namur.
Le jeudi 15 mars et vendredi 16 mars 2012 à 20h30
Réservations: 0478/29.64.99
CAUSERIE SUR LE LEMMING
Les 2,3 mars et les 9,10 mars à 20h30
“ Causerie sur le lemming”
De
François-Michel van der Rest et Elisabeth Ancion
Mise
en scène d’Elisabeth Ancion
Par
la compagnie le Groupe R
Avec
François-Michel van der Rest
Créé
en octobre 2008 au Festival Emulation (Liège), à l’affiche du Théâtre des Doms
au Festival d’Avignon 2009, Causerie sur le lemming et ses 100 représentations
ont ravi la critique et déjà séduit des milliers de spectateurs.
Vous ne savez pas grand-chose du lemming ? Ou même rien du tout ?
Pas de panique ! L’orateur est là pour vous éclairer, aussi sûrement qu’un
lampadaire sur une autoroute belge.
Equipé d’un feutre et d’un rétroprojecteur, nourri d’un enthousiasme sans borne, il vous mènera aux confins du monde connu, se laissant littéralement déborder par les multiples sujets qui lui viennent en tête. Un voyage décalé et savoureux - moins futile qu’il n’y paraît - et destiné à tous les publics. Un objet
théâtral non identifié, hilarant… et instructif.
"Formidablement interprété,
ce spectacle à la fois érudit et déconnant ne cesse de surprendre. Un vrai
moment de plaisir, qui sait virer subitement à l'angoisse existentielle
franchement glaçante." J-M. Wynants –Le Soir.
"
Magique ! Simplement "génial". Christian Jade -La Pemière – RTBF.
"
Petit bijou d'inventivité." La libre Culture.
THEATRE JARDIN PASSION - les 2, 3, 9 et 10 mars 20h30 - rue Marie-Henriette, 39 à Namur - infos et réservations : 0472/965.316
LE FESTIVAL NATURE NAMUR EXPOSE
LE FESTIVAL NATURE NAMUR EXPOSE
Un instantané d'émotions nature, du 24 au 26 février à Namur.
Voilà 9 ans déjà que le Festival Nature Namur s'est ouvert à d'autres expressions que le film pour sublimer le monde animal et végétal de notre planète bleue. La photo, les nombreuses expositions et les concours qui lui sont consacrés sont ainsi devenus le contre-point du Festival, offrant toute sa magie du temps suspendu et de l'instant figé.
Proche et lointain, deux mondes, deux photographes, dévoilés à Namur le temps d'un week-end.
Véritable plébiscite du talent belge, le Festival Nature Namur expose les travaux de deux photographes namurois surdoués, Jean-Pierre Frippiat et Cédric Jacquet.
« Plumes de brume »
C'est au lac de Bambois que Jean-Pierre Frippiat a choisi de se poser. Longtemps resté à l'abandon, ce lieu magique, revenu à la vie grâce au travail inlassable de passionnés de nature, a conquis Jean-Pierre Frippiat qui lui rend aujourd'hui un hommage magistral à travers ses plus belles photos. La première question que l'on se pose en admirant ses tirages : est-ce vraiment à deux pas de chez moi ?
« Islande, Terre insolite »
Plus lointaine, plus mystérieuse, c'est l'Islande. Une terre contrastée mais généreuse à qui sait l'approcher et l'apprivoiser. Cédric Jacquet y a séjourné deux mois. Il nous en rapporte sa nouvelle exposition, bouillonnante, à découvrir d'urgence,
Les lauréats des concours photos de l'édition 2011 du Festival Nature Namur également à l'honneur.
Les concours photos du Festival Nature Namur ont su attirer de plus en plus de photographes passionnés. Ces photos généreuses, originales et toujours incroyablement maîtrisées rencontrent d'année en année un large succès et sont un "must" du Festival Nature Namur. Les photos lauréates de l'édition 2011 seront visibles lors de ce week-end.
En primeur
Lors de cette exposition exceptionnelle seront officiellement lancés les deux concours photos ainsi que la compétition films catégorie « Amateur » du 18ème Festival Nature Namur 2012 avec, déjà, la promesse de vivre de magnifiques instants de nature, sur grand écran ou sur photo, comme le Festival nous en offre depuis près de 20 ans!
Informations pratiques
Lieu :
Salle Napoléon III,
au-dessus de la Brasserie François,
Place Saint-Aubain, 3 à Namur
Horaire :
Le vendredi 24 février dès 20h, sur invitation
Le samedi 25 février de 11h à 18h, accès gratuit
Le dimanche 26 février de 14h à 18h, accès gratuit
Coordonnées :
Festival Nature Namur
Sophie Mertens
Rue Léon François 6-8 5170 Bois-de-Villers
081/43.24.39 ou 0472/98.75.40
GALERIE D'ART'BRE PRESENTE :
Jacqueline Roumez, céramiste de la région de Trois Pont.
Artiste passionnée, elle façonne ses poteries en respectant le processus artisanal jusqu’à la cuisson, dernière étape de la création, perpétuant ainsi de ses mains et de son cœur une riche tradition.
Gilles Mével est peintre et habite en Bretagne.
Artiste passionné de voyages et très sensible à l’éthique et à l’écologie, il a eu l’opportunité de parcourir quelques recoins de la planète, de se frotter aux populations et notamment au Maroc.
Galerie d'Art'bre - rue du Village, 3 à 5170 ARBRE.
Du 4 au 26 février 2012 - les samedis et dimanches de 13h à 19h. Infos: 081/745.290
CINEMAS DES CULTURES
Une autre manière de s'approprier l'espace public et de faire parler les diversités culturelles
L'interculturalité, fortement scandée par de nombreux acteurs, doit pouvoir donner lieu à des pratiques concrètes et obtenir une visibilité. Il s'agit de créer des espaces permettant cette matérialisation. Dans le même sens, s'approprier l'espace public devrait être une revendication de la société civile. Ce n'est qu'ainsi que la culture pourra tendre à acquérir un rôle axial dans les rapports socio-économiques.
C'est dans cet esprit que s'inscrit "Cinémas des cultures".
Il s'agit donc de mettre le 7ème art au service de la mise en valeur des cultures, du débat citoyen, de la rencontre entre les communautés, de la représentation des minorités culturelles dans les médias, du soutien des productions cinématographiques hors du circuit commercial.
Pour cette quatrième édition, ces objectifs et valeurs seront à nouveau mis en mouvement.
Dans notre souci de tisser des liens et d'approcher la différence, nous mettrons les projecteurs sur un continent peu représenté lors des années précédentes, à soir l'Amérique latine. Le film "Santiago, 73 - post Mortem" permettra de débattre sur les enjeux du passé et du présent dans les pays de cette partie du monde si riche en expression citoyenne.
En même temps, une bonne place sera de nouveau réservée à des communautés particulièrement représentées dans l'espace namurois (Turquie, Afrique Subsaharienne, Maghreb).
Comme lors des autres éditions, des séances seront dédiées à l'éveil de l'interculturalité dans les écoles, et une projection offrira aux publics des cours d'alpha, une occasion pour conjuguer la socialisation et les pratiques linguistiques.
Cette 4ème édition sera, elle aussi, en réflexions et en prises de conscience, riche en débats et en rencontres, entre personnes et entre communautés.
"Cinémas des Cultures 2012" se déroula du 27 février au 2 marsl, à Namur, au Cinéma Caméo 2 - rue des Carmes à Namur.
CELTIC LEGENDS
Irish Dance & Music Live
Né dans les plaines fascinantes du Connemara, Celtic Legends est un condensé de la culture traditionnelle irlandaise. Les jeunes artistes de Galway, Dublin, Belfas conjuguent durant 2 heures le tempo impétueux des claquettes, la grâce de la danse, la rythmique frénétique de la musique et la mélancolie bucolique des ballades irlandaises.
Le « tap dance » et la musique invitent au voyage imaginaire au coeur de l’Irlande sauvage. Vous retrouverez l’atmosphère chaleureuse et électrique des « pub » où l’on passe des soirées inoubliables.
Traditionnel et unique au monde, le « Tap dance » irlandais perd son origine dans les limbes de l’histoire mais pas son âme. Interrogez un irlandais, il vous en contera l’histoire.
Traditionnels sont également les instruments de musique( joués en live) : Bodhran, penny whitsle, fiddle, uileann pipe,… l’ensemble formant un spectacle coloré, rythmé, vibrant, flamboyant, lumineux, volcanique qui ne laisse personne insensible. Celtic Legends s’est extirpé des brumes d’Irlande pour bondir sur les scènes européennes....
Théâtre Royal de Namur - Place du Théâtre à Namur
Infos et réservations : www.ticketnet.be - 070/660.601 ou au Théâtre : 081/226.026
DISNEY EN SCENE...
Les Amis du Théâtre organisent un merveilleux spectacle familial le dimanche 11 mars 2012,à 16 heures, dans la Grande salle du Théâtre Royal de Namur.
Walt Disney, détenteur de 26 oscars du cinéma, y sera à l'honneur: une flopée de musiciens animeront un spectacle féerique pendant que de nombreux extraits de ses films seront projetés sur grand écran et que des personnages vivants sortis tout droit de ses contes de fées évolueront un peu partout ...
La grande famille Disney sortira du livre pour chanter et danser. Il y aura les personnages emblématiques de Disney accompagnés de 25 musiciens représentant chacun un personnage de l’oeuvre Disney et aussi une princesse, la soprano Anne Lambert.
La féerie de Disney devrait fonctionner à merveille dans le décor magique du Théâtre royal.
L’on pourra applaudir Mowgly et Balloo sortis du Livre de la Jungle, la fée Clochette et Peter Pan, la petite Sirène, le capitaine Crochet, Gepetto et Pinocchio, Pacahontas, Mary Poppins, Blanche-Neige, son Prince, la sorcière et les 7 nains, Cendrillon, Merlin, la Belle au Bois Dormant, les personnages du Roi Lion et les Aristochats.
Le grand livre de Walt Disney sera feuilleté avec tendresse, humour, rêve et surprise. Un spectacle total, donné en exclusivité à Namur grâce aux Amis du Théâtre, sans doute particulièrement destiné aux enfants, mais qui ravira aussi les parents et grands-parents.
Les Amis du Théâtre profiteront de l’occasion pour y inviter gratuitement un certain nombre d’enfants défavorisés issus d’institutions locales, grâce à l'aide de la Ville de Namur qui soutient cette belle initiative.
Théâtre Royal de Namur - Place du Théâtre à Namur
Les prix des places sont de € 7 pour les enfants jusqu'à 12 ans et de € 12 euros pour les plus de12 ans et les adultes.
Réservations à la billetterie du Théâtre Royal de Namur, du lundi au samedi, de 11 h à 18 h. Tél.: 081-226 026
WILLIAM DEGOUVE DE NUNCQUES, MAITRE DU MYSTERE
En collaboration avec le Kröller-Muller Museum (Otterlo, Pays-Bas)
Les amateurs d’art du XIXe siècle et de symbolisme connaissent William Degouve de Nuncques (1867-1935) pour avoir croisé ses tableaux dans grand nombre d’expositions.
Cette exposition tente de rassembler l’oeuvre de cette figure marquante de la peinture symboliste belge.
En 1936, le critique d’art Arnold Goffin écrivait ceci à propos de Degouve de Nuncques : « Le nom et l’oeuvre de ce maître sont chers depuis longtemps aux délicats. Mais il sont fort loin d’avoir acquis, en Belgique, tout au moins, la renommée qui leur est légitimement due. »
Il faut bien admettre que cette situation reste inchangée aujourd’hui encore, malgré la multiplication d’études consacrées au symbolisme.
L’exposition rétrospective qui lui est consacrée au Musée Rops est le fruit d’un étroit partenariat entre la Province de Namur, l’Université libre de Bruxelles et le Kröller-Müller Museum d’Otterlo (Pays-Bas). Elle vise un double objectif : d’une part, mettre l’accent sur la période symboliste de l’artiste durant les années 1890. Les peintures réalisées durant la dernière décennie du XIXe siècle apparaissent comme des pièces particulièrement représentatives des enjeux esthétiques d’un symbolisme nocturne dominé par des paysages empreints de silence.
Mais l’exposition et le catalogue qui l’accompagnera entendent aussi, d’autre part, replacer Degouve de Nuncques dans le réseau de ses collaborateurs. Ceci vise à faire apparaître des facettes inédites qui contribueront à jeter un éclairage nouveau sur le symbolisme. La relation qui unit Degouve de Nuncques à ses pairs, comme Jan Toorop, Maurice Maeterlinck, Émile Verhaeren, Henry De Groux, sera abordée. Un important travail de recherche dans les archives de l’artiste a permis de concevoir un catalogue d’exposition sur un fonds documentaire et iconographique inédit. La recherche a fait apparaître un ensemble de cinq carnets d’artiste totalement inédits, comprenant les fragments d’un journal, une pièce de théâtre, une traduction du Corbeau d’Edgar Poe, des citations empruntées au milieu littéraire. Elle a également exhumé une partie de la correspondance de l’artiste.
L’exposition place les oeuvres en dialogue avec ces documents, dans une scénographie qui suit un fil chromatique partant de la nuit, passant par les clartés hésitantes de l’aurore et s’achevant dans la lumière.
Trois sections jalonnent cette ligne chromatique : « Le maître du mystère », avec les nocturnes de la période symboliste ; « Symbolisme et catholicisme », qui présente la crise mystique que l’artiste traverse entre 1907 et 1912 ; « Retraits dans les campagnes », et les oeuvres réalisées en Espagne et dans la campagne wallonne.
L’exposition sera ensuite présentée au Kröller-Müller museum d’Otterlo, de juin à septembre 2012.
Du 28 janvier au 6 mai 2012 - du mardi au dimanche de 10h à 18h - Musée Félicien Rops -rue Fumal, 12 à Namur - Infos: 081/77.67.55
ODA JAUNE - SANDRA VASQUEZ DE LA HORRA
Cette exposition associe les univers plastiques d’Oda Jaune et de Sandra Vásquez de la Horra dans une manifestation en forme de dialogue.
Envisagée sur les trois espaces de la Maison de la Culture (hall, espace Meuse, espace Sambre), cette manifestation fait coexister deux expositions personnelles avec un projet de rencontre qui s’élaborera in situ et en collaboration avec les artistes.
Après avoir présenté ses aquarelles dans l’exposition Mises à l’eau (22 janvier – 6 mars 2010), Oda Jaune nous révèle une autre facette de son travail avec des peintures à l’huile. On retrouve le monde insolite et inquiétant de la jeune artiste dans des toiles de plus grand format où la technique choisie accentue davantage la violence de ses oeuvres.
L’artiste Sandra Vásquez de la Horra a développé un imaginaire puisé aux sources de la culture de son pays d’origine, le Chili. La mort, la barbarie humaine, les mythes sont autant de sujets récurrents dans une oeuvre dont la force du propos contraste avec la finesse de la
technique (graphite sur papier recouvert ensuite de cire).
L’exposition commune proposée par Sandra Vásquez de la Horra et Oda Jaune souligne les points communs et dissemblances des oeuvres des deux artistes et apporte, dans la confrontation, un regard neuf sur le travail de chacune.
À destination du public scolaire, proposition de visites guidées gratuites accompagnées d’un atelier pratique, en compagnie d’un animateur spécialisé. Voici une occasion ludique et éducative de comprendre l’art contemporain !
Animation accessible aux élèves de quatrième primaire jusqu’à la fin du secondaire, les matinées du lundi au vendredi.
Il est aussi possible de réserver uniquement la visite guidée pour tous les jours de la semaine de 8 à 18 heures (réservations indispensables au T. 081 77 55 25).
Vernissage : le 16 mars, à 18 heures 30
Art Dimanche : le 25 mars, à 10 heures 30, en présence des artistes
Du 17 mars au 29 avril - tous les jours de 12h à 18h - Maison de la Culture, Avenue Golinvaux, 14 à Namur
GORAN DJUROVIC
Les mondes mystérieux de Goran Djurovic
La découverte, à Gand, de ce peintre des abysses et des lumières, peinture riche, voluptueuse et subtile, est inoubliable !
Les vrais coups de foudre sont rares dans la vie comme dans l’art ! Aussi, comment taire celui qui me cingla visage et tripes en rencontrant, bonheur extrême, la peinture de Goran Djurovic, 56 ans à l’époque, que présentait, il y a trois ans, le Musée du Docteur Guislain, lieu prolixe en expositions qui décoiffent.
L’ancienne Yougoslavie fut une pépinière d’artistes talentueux et la Serbie, dont est originaire Djurovic,
a toujours été terre fertile en la matière. Bel exemple, Djurovic nous rappelle, à point nommé, combien
l’art d’être peintre est un don du ciel qui ne peut s’embarrasser de modes et d’artifices, sous peine d’atrophie.
Résidant à Berlin, Djurovic n’est pas, à proprement parler, un avant-gardiste, mais qui l’est de nos jours alors que tout va à vaul’eau et que les inventeurs de la dernière heure sont en puissance les poids morts d’aventures sans avenir ! Djurovic est un peintre dans l’âme, qui va sa peinture pas à pas, riche des savoirs répertoriés, riche d’histoires, de rencontres, des réflexions d’une vie à l’affût de ses réalités trop enfouies. Avec lui, le fond, le contenu de l’oeuvre rejoint inexorablement sa forme. Les deux vont de pair, symbiose intrinsèque et credo d’un créateur qui ne la joue pas, sait d’où il vient, où il va.
Artificier de l’huile, il en connaît les registres, les pouvoirs, se dédouble, fin technicien des superpositions
de couches de couleurs. Travaillées, retravaillées, ne dégagent-elles pas, en bout de course, à fleur de tableau, ces ambiances et ces vérités qui nous remuent la carcasse ! Pétri dans la grande histoire de la peinture, il connaît ses maîtres et peu importe qu’ils aient pour noms Bruegel ou Bosch, Velasquez ou Goya, d’autres aussi. Djurovic ne construit pas sur du vide. Le passé l’a nourri, le présent le fructifie et nanti de ses savoirs, il se bâtit une oeuvre unique, exemplaire. Il a le talent, le génie, et comment ne pas s’en rendre compte au premier regard, de condenser, en de très petits tableaux, des tranches d’existence qui en disent plus sur le monde que tous les discours. Synthèses à fleur de peau cette fois, ses tableaux, tous formats compris, sont des modèles réduits de nos sociétés dans ce qu’elles ont de lourd, d’abscons, de futile, d’intrigant, de révoltant, de tragique. Mais aussi de beau, d’émouvant, de limpide, d’évident.
Tout l’art du peintre d’exception. Fait-il souvent moisson de tons sombres, d’ambiances opaques,
de secrets indicibles, d’histoires à dormir debout, il sait aussi illuminer le tableau (la vie) de blancs frémissants, de rouges flamboyants, de gris pénétrants. Et d’un humour juré. Tout est dans tout dans la peinture de cet homme qui, loin des cénacles et des foires aveuglantes, mesure le prix de peindre, en toute liberté, sa rage d’exister envers et contre tout.
ROGER PIERRE TURINE
Maison de la Culture de Namur - avenue Golinvaux, 1 à Namur - Infos: 081/77.67.73
accessible tous les jours de 12 à 18h
ART DIMANCHE le 21 février de 10h30 à 12h30
5 PHOTOGRAPHES
Cette exposition, par sa diversité et son intensité, représente un témoignage magistral de la qualité de
l’enseignement de la photographie en Belgique francophone. En effet, les oeuvres proposées sont le fruit du travail de jeunes gens sortant chacun d’une des cinq grandes écoles proposant l’apprentissage de
la photographie en Communauté Wallonie-Bruxelles : Pierre Liebaert pour l’Ecole Supérieure des Arts de
l’image « le 75 » de Bruxelles, Hanane Housni pour l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, Maxence Dedry pour l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège, Zoé van der Haegen pour l’Ecole Nationale Supérieure et Servan-Edern Ilyne pour l’Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Tournai.
S’il est toujours périlleux d’interpréter un travail plastique, quelle qu’en soit la discipline, s’agissant là de commenter un indicible, voire d’enfermer une évocation dans les limites de la conceptualisation, l’on se doit par contre de souligner la maîtrise de la technique qui, alliée à la sensibilité, permet à l’auteur d’accéder à la dimension artistique. Plus précisément dans ce contexte, j’entends par là la capacité des photographes à susciter un bouleversement du regard, à induire une perturbation dans la représentation du monde.
Et c’est bien là la force de l’exposition.
Chaque photographie, selon moi, ouvre sur une interrogation contemporaine, et en cela, elle nous tire en avant, nous contraint à nous regarder, nous place face à nos responsabilités, nous renvoie à nous–
même, nous suggère de faire notre pas de côté qui nous est intimement personnel. Pour ma propre part, voici une esquisse bien trop ténue du pourquoi cette exposition résonne comme un élan de vitalité :
Maxence nous met en garde, l’ombre gagne du terrain, nous troquons notre humanité contre des apparats de pacotille, nos feux intérieurs peinent à percer la nuit artificielle. Entre ombre et lumière, bien sûr, nous avons toujours oscillé, mais ces photographies, à travers l’atmosphère captée au creux de nos ordinaires nous révèlent que cet équilibre risque bien de vaciller.
L’objectif d’Hanane déchiffre les mots du silence, revisite son chemin et y décèle, en y regardant à deux fois, que les influences qui façonnent un enfant sont insoupçonnables dans l’instant, et que la maturité ouvre quelquefois le troisième oeil, celui qui permet de distinguer, dans le rétroviseur, les méandres de notre cours.
Pierre sort de l’ombre un univers poignant, terrible. Celui de l’asphyxie des fermiers devenus « survivants », de leur dénuement et de leur force, de leur prison et de leur liberté, de leur désarroi et de leur poésie. Qu’avonsnous fait du secteur « primaire », de la paysannerie, des gens de la terre ?
Zoé manifeste ce que nos regards balayent, ces zones périphériques qui ne sont jamais là où on va, mais
qui sont toujours là où on ne fait que passer. Notre rapport à l’espace, à l’environnement, à l’habitat est en cause. L’urbanisation, la concentration de la vie humaine sur des petits territoires va de paire avec l’existence de « no man’s land » indéfinissables, quelquefois inquiétant, comme suspendus hors de la réalité, et pourtant…
Servan-Edern pointe l’ambivalence des forces opposées qui nous animent de toute éternité. Entre l’idéal mythique de l’innocence, voire de la virginité et de la condition humaine qui, inextricablement, la transforme en pouvoir de séduction.
« D’où venons-nous, où allons-nous ?», telle est la question qui se dégage des photographies des cinq étudiants. Ceux-là même qui, cet été, avaient fait écho au « Si loin, si proche » décliné dans le cadre des Promenades photographiques en Condroz.
Chapeau bas, et longue route à l’enseignement de la photographie en Belgique francophone.
Marie-Eve Marécha
Exposition organisée par le service de la culture de la Province de Namur
Accessible tous les jours de 12 à 18h
Maison de la Culture de Namur, 14 à Namur
Infos: 081/77.67.73
ART Dimanche le 12 février de 10h30 à 12h30

Maserati Ghibli 2.8 Turbo V6 GT, 1/1997, 74.500 km, manuelle, 284 CH, 17.500 EUR, Lasne 










